L’appel
Les Anges signalent une fusillade dans un parc de Los Angeles. Plusieurs appels de riverains font état de coups de feu et d’individus armés.
Les informations sont encore confuses. Pas de victime signalée pour le moment.
Les COPS sont envoyés sur place pour sécuriser la zone et mettre fin à la fusillade.
La situation
À leur arrivée, les joueurs découvrent effectivement quatre hommes qui se tirent dessus.
Deux sont retranchés derrière un muret à l’une des extrémités du parc. Les deux autres sont à couvert derrière des arbres et des équipements sportifs. Les quatre hommes sont armés et semblent déterminés à en découdre.
Le problème est qu’ils portent tous des vêtements civils. Impossible, au premier coup d’œil, de savoir qui sont les victimes et qui sont les agresseurs.
Les échanges de tirs sont suffisamment chaotiques pour empêcher les COPS de simplement interpeller les quatre individus. Dès qu’ils apparaissent, les tirs cessent quelques secondes avant de reprendre. Les quatre hommes semblent surtout chercher à se protéger les uns des autres.
Les COPS doivent donc gérer une véritable scène de fusillade : sécuriser les civils, identifier les tireurs, trouver une position permettant d’intervenir et, surtout, comprendre ce qui est réellement en train de se passer.
Le twist
Il n’y a en réalité aucun gang qui s’affronte.
Les quatre hommes sont des policiers.
Deux d’entre eux sont sous couverture en mode “acheteurs” et les deux autres les dealers de drogue, dans le cadre d’une opération d’infiltration. Le rendez-vous devait permettre aux policiers de coincer soit des clients, soit des vendeurs. Les 2 groupes viennent de commissariats différents.
Sauf que quelque chose a mal tourné. La conversation entre les 2 groupes a très vite dérapée.
Le problème : aucun des quatre policiers ne peut simplement sortir de son couvert et crier « Police ! ». Leur couverture serait compromise et également.
Les PJ vont devoir comprendre qui sont réellement les quatre tireurs et trouver un moyen de mettre fin à la fusillade sans aggraver la situation.
Le piège est que les quatre personnes sur lesquelles ils pointent leurs armes sont, techniquement, des flics.
Et aucun des quatre ne peut le leur dire.