Aide de Jeu

Un petit poème sur la disparition d’un être cher. J’ai écrit et utilisé ce poème dans un scénario rolemaster.

Oh! disparu!

Cette nuit, je me suis endormie
Dans ta chaleur, je me suis blottie
Ton sourire sécha mes larmes
De tes caresses naquit un vacarme

Mes rires et mes désirs obscènes
Comblaient par nos étreintes malsaines
Maintenant où es-tu ?
Sans tes mains, je suis nue

Je prie pour te revoir
J’y nourrie mon désespoir
Mes nuits d’un sommeil torturé
Je les passe à te chercher

Mon amour, je te trouverai
Qu’importe les geôliers ou les prisons
Nous revivrons ce grand frisson
Nous serons de nouveau liés.

Le camp de Lake

Nous établissons notre campement proche des vestiges de celui de Lake. Il est temps de comprendre ce qu’il s’est passé.

Après les premières rotations d’avions, les hommes installent les premières tentes. Bien sûr, la quadragénaire frustrée de Katherine préfère faire des tours d’avions plutôt que de se geler avec nous pour faire du vrai travail.

Notre camp est au nord de celui de Lake. Nous inspectons superficiellement et remarquons un alignement de chose enseveli sous la glace. Nous pensons d’abord à des sépultures. Le major décide d’en déterrer une pour “voir”. Je savais que c’était pas une bonne idée. Le bougre, il commence à être très très bizarre. La sépulture en est bien une mais pas celle d’un humain. Une créature très étrange et dérangeante est là. Elle est particulièrement grande. Moore veut pratiquer une autopsie pour la science. Personnellement, je pense que la science se portera mieux sans ces choses. Moore aussi commence a être pas rassurant. Il est vraiment obnubilé par ces choses. L’obsession n’a jamais été bénéfique à la science ou aux scientifiques: Gallilé, etc. La créature pue d’une violence… On dirait les pieds du Major après 3 semaines de jungles sans changer de chaussettes.

Nous fouillons sous un monticule de neige plus gros. Nous pensons que c’est une tente. Sarah fouille et identifie du sang. Je n’ai pas vraiment envie de l’aider. De mon coté je fouille le hangar ou les avions son visible. Je ne trouve rien d’intéressant. Les avions ne sont pas réparable et on ne peut pas vraiment récupérer de pièce sur l’endroit. Par contre, il y a quelques barils de pétrole qui pourront toujours dépanner.

Au loin, j’aperçois, les restes de la foreuse de la précédente expédition. Je m’en vais jeter un coup d’oeil. Elle est dans un drôle d’état. Le trou est totalement inutilisable. Il faudra en faire un autre. Je repère la zone pour faire installer la foreuse au meilleur endroit. Je donne les ordres aux techniciens. L’installation se fait vite. Je préfère temporiser un peu jusqu’à demain. Afin que l’ensemble du camp puisse voir l’efficacité de mon travail. Le camp n’est pas totalement monté. Beaucoup de gens sont occupés à fouiller le camp de Lake. Il est bien de temporiser les événements afin qu’ils soient appréciés a leur juste valeur.

Je m’en vais me coucher. Moore me fait des reproches car j’aurais pu faire le travail dès aujourd’hui. Je le rabaisse vite faite car c’est moi la géologue de l’expédition. Je décide ce qu’on doit faire. En tous cas moi au moins, je ne pue pas le souffre.

Le lendemain, l’ensemble de l’expédition se réunit autour de ma foreuse. Je lance le forage. La glace ne tient pas 1 minute face à moi. Je perse donc un nouveau trou dans le tunnel sous terrain et je savoure mon succès devant toute l’expédition. Je laisse les accrocs des pics à glace sécuriser la descente.

Le major et Sarah passe dans les premiers. Je descends un peu après pour inspecter les lieux. Il y a de nombreux fossiles, c’est probablement le lieux le plus riches en fossiles jamais découvert à ce jour. Je m’intéresse un peu à la roche qui forme le tunnel, elle semble être de plusieurs couches d’aires géologiques différentes. Très surprenant tout ça.

Dans une grande pièce, je distingue une pierre encastrée dans le plafond de la grotte. C’est un truc de forme étoilé. Je l’extrais de la roche. Elle se met à chauffer, très étrange. J’en parle au Major et à Sarah (qui sont revenus de leur ballade inutile). En présence des autres, la pierre chauffe encore plus.

Je fais remonter l’étoile et je l’inspecterais plus en détails. Moore m’intercepte pour me poser des questions sur la grotte. Je lui signale que c’est très très grand et qu’il sera impossible d’explorer la totalité du truc sans y passer des années et des années. Retour à la case dodo. Je suis réveillée par l’arrivée d’avions sur la piste d’atterissage. L’expédition allemande nous a rejoint. Je ne sais pas ce qu’il nous veulent mais quelque chose me dit que Acacia Lexington y est pour quelques choses.

Dératisation dans les égouts de Grissenwald

Alors que Dornthal et ses compagnons quittent rapidement les environs des répurgateurs, ils vont faire face à des biens étranges individus.

Cendre, Archaëlle, Waldemar et Dornthal quittent les montagnes grises pour retourner vers Grissenwald, ils doivent retrouver le nain laissé inconscient. Il a besoin de soin et sa lame serait utile dans la région.

Nous le retrouvons sans grande difficulté. Le camouflage d’herbe que je lui avais trouver commençait à s’envoler avec le vent. Nous utilisons notre cheval pour le transporter vers Grissenwald. Il y aura probablement un temple, là-bas, pour le soigner. Je pars en éclaireur afin d’identifier toutes menaces. Nous longeons la route en restant dans la forêt. Devant moi, un homme creuse, son comportement est suspect. Je fais le tour silencieusement pour le prendre par derrière. Je le menace et lui demande de m’expliquer ce qu’il fait. Mes compagnons arrivent alors. Après quelques hésitations, il dit qu’il enterre le chien de son voisin. Il nous demande de ne pas en parler. Il pourrait avoir des problèmes. Je demande le logis et le couvert en échange de notre silence.

Il accepte après d’âpres négociations. Il nous propose sa grange pour la nuit. Sa femme, Emma vient soigné un peu le nain. Nous sommes invités à leur table et nous profitons d’un copieux repas: simple mais efficace. Nous profitons d’une nuit de sommeil tranquille. Pendant mon tour de garde, je réveille un peu le chien. Je devais être déconcentrer.

Je repars me coucher, pour me réveiller, au bord d’une plage dans un paysage tout rouge. Archaëlle est là également ainsi que Waldemar. Au loin, un château de métal argenté. Alors que nous retournons le château est maintenant juste derrière nous. Nous entendons des bruits de combat. Un guerrier géant en armure affronte un Loup-blanc géant. Le loup s’est interposé pour nous protéger. Le guerrier a parlé à Waldemar. Lui demandant de choisir des trucs comme ça. Cela me semble très dangereux. Waldemar est potentiellement en train de muter. Il va falloir le surveiller. Après un petit moment, nous revoici dans la grange? Archaêlle pour calmer mes appréhension m’indiquera que notre présence dans le rêve de Waldemar est une sorte d’appel à l’aide. Dans tous les cas, je fais bien attention à ce que fait Waldemar.

Le lendemain, nous repartons pour Grissenwald. Les paysans qui nous héberge nous parlent de leur fils qui serait actuellement à Grissenwald. Ils ont peur qu’il ne soit un des nombreux voleurs qui empoisonnent la ville. Nous nous mettons en route. La première des choses et de déposer le blesser nain devant un temple. Nous trouvons une petite auberge pour la nuit. Il nous reste deux choses à faire dans la ville. Trouver le gamin et recupèrer Noriam qui est en prison retenue par les répurgateurs.

Le plus simple nous semble la piste des voleurs. Ils pourraient nous aider à approcher la prison de Noriam. Donc la principale cible c’est les voleurs. Nous avons l’idée de tendre un petit piège aux voleurs. Waldemar va ballader sur la place du marcher avec une bourse bien garnie, espérant attirer l’attention des vil gredins.

c’est Archaëlle qui fut la victime de leur fourberie. Sa saccoche fut dérobé par un jeune garçon. Elle partie à sa poursuite. Waldemar et moi même la suivont. Le gamin fut plus difficile que prévu à rattraper. Il semblait très étrange, ses yeux étaient vitreux, il semblait absent. D’autres enfants nous encerclèrent dans la petite ruelle. Nous arrivons à trouver un enfant moins manipuler et nous négocions le dessin d’un plan des égouts. Visiblement c’est leur cachette. Le plan fait nous ammenons le gamin à l’auberge pour qu’il soit nourrit convenablement.

Nous partons pour les égoux, Cendres ne nous accompagne pas. Nous évoluons doucement par un chemin moins direct et moins fréquenté d’après le jeune gamin. Nous croisons des inscriptions étranges sur les parois des égouts. Nous entrons dans un grand dortoirs où visiblement beaucoup d’enfants sont là. Certains ressemblent à de vrais pantins. Un homme monstrueux énorme nous menacent. Nous essayons de l’arrêter mais visiblement il veut combattre. Le combat ne dura pas longtemps. A l’aube de la mort, il nous informe qu’il était forcé par le monstre. A ce moment là, nous entendîmes des bruits de pas assez frénétique dans le couloir au fond du dortoir. Je jète une table en travers de l’entrée, une barricade de fortune. Trois énormes rats qui se tiennent debout arrivent par la grotte. Nous voulions défendre les enfants. Les trois premiers ne posèrent relativement peu de problème. Un quatrième arriva après les autres, même après avoir subit une attaque d’Archaëlle, il trouva la force de m’attaquer en jetant sa dague, me blessant à l’épaule. Après ça le combat fut vite achever.

Nous avons fait sortir les enfants, sans trop nous attarder dans le coin. Il nous reste maintenant à libérer Noriam….

Expedition Lexington en péril

L’expédition Starkweather est maintenant prête pour l’exploration de l’antarctique. Hélas, rien dans ce désert blanc ne ressemble à un paradis. Découvrons les difficultés que cette fine équipe doit affronter.

Voilà, que l’expédition finalise l’installation du camp de base sur la barrière de Ross, les avions sont parkés et protégés. Les tentes sont en train d’être montées. Je participe principalement à l’élaboration d’une piste d’atterrissage. Une bonne piste d’atterrissage est une garantie de sécurité supplémentaire pour l’expédition. Le travail fut un peu déranger par une colonie de morses.

Je ne suis pas vraiment confiante sur les capacités de pilotage de Katherine Kenth. Une piste bien large et bien longue sera plus immanquable même pour un pilote incompétent. Après une bonne journée de travail l’expédition va se coucher. Il est bien difficile de trouver le sommeil dans des conditions pareilles. Le froid, le vent et l’absence de nuit ne favorisent en rien le repos; la fatigue musculaire est au contraire très efficace. Les premières menaces du climat font leur apparition sur le visage de Mary, la belle-sœur de Katherine, quelle sotte celle là.

Je n’ai pas compris pourquoi le major nous a donner deux pièces d’or. Ceux sont les pièces que nous avons trouver sur le navire prisonnier de la glace. En tous cas, le symbole est un peu bizarre mais c’est de l’or pur, parole de géologue. Il m’a dit de les garder avec moi. Je les ai laissé dans ma poche intérieure avec l’ambre de mon enfance.

Nous nous endormons enfin. A mon réveil (forcé par Katherine), le camp semble pris d’une certaine effervescence. En effet, nous avons reçu un message demandant de l’aide de la part de l’expédition Lexington. Ils ont été attaqué ou quelque chose comme ça. Personnellement, j’aurais préféré ignorer leur appel. Cependant, Starkweather souhaite faire le sauveur pour les beaux yeux gris de Lexington. Avec toutes les casseroles qu’elle traine pas étonnant qu’on essaie de l’attaquer. Starkweather me sélectionne pour partir à la rescousse des bras cassés de l’expédition Lexington. Nous partons avec deux traineaux, le major en dirige un. Katherine est dans le deuxième et Sarah nous suit en ski. Starkweather souhaite accélérer le pas et commande lui même le 2ème traineau.

Nous arrivons en vu du camp Lexington après quelques heures. Un homme nous accueille, il nous informe qu’un membre de leur expédition à péter un plomb et à tirer sur le générateur (entre autre). Il semble que le malheureux ait été atteint de la mélancolie du blanc, un truc comme ça. Bref, la blondasse de Lexington a bâclé son recrutement. Sarah passe du temps avec le coupable. Il aurait voulu tué des araignées, en plein antarctique, bien sûr. C’est un peu perdre son temps quand même.

D’après notre compréhension, Starkweather négocie avec Lexington pour intégrer son expédition à la notre. Elle changera de nom: Starkweather-Moore-Lexington. Quand je pense à l’argent que mes parents ont mis dans l’expédition, elle devrait aussi porter le nom de Pratchett. En tout cas, avec la fin de son expédition Lexington fera moins la maline maintenant.

Nous repartons vers notre camp de base, le chemin de retour est plus tranquille les conditions sont légèrement meilleures et Starkweather n’est plus aussi enthousiaste qu’à aller. A mon arrivée, je file dans ma tente pour me reposer. Je dois vraiment manquer de sommeil car je vois les créatures des pièces bouger. Ce n’est pas étonnant, Katherine m’a réveillé vachement tôt. Le lendemain matin/midi ou soir, on ne sait plus vraiment, il est temps de projeter notre effort vers les montagnes. Nous allons nous installer sur l’ancien camp de Lake.

Starkweather nous fait un caprice pour aller escalader une montagne. Il souhaite partir avec nos deux guides polaires. Nous essayons de le dissuader de partir mais il est têtu le bougre. Quel idiot, l’intérêt d’une montagne ce n’est pas de l’escalader mais de la creuser. Le reste de l’expédition prépare l’avancée vers le camp de Lake. Nous irons avec 3 avions, le Messerschmitt et un Boeing 247. Le bell de l’autre expédition nous rejoindra. Je monte dans l’appareil de Katherine et espère vraiment qu’elle est meilleure pilote que photographe. Nous décollons sans l’ombre d’un problème (la piste d’envol est particulièrement bien faite). Nous rencontrons quelques turbulences, rien de méchant. Les montagnes nous semblent plus grandes que prévues. Le camp de Lake se trouve au pied des montagnes. Nous cherchons quelques temps, pour enfin le trouver. Il y a clairement du laisser-aller dans l’entretien de la piste (normal pour un camp abandonné). L’atterrissage est mouvementé. A la sortie de l’avion, Moore qui était avec nous, nous fait un serment nostalgique sur l’expédition de Lake. Ennuyeux a en mourir.

Le camp est à moitié recouvert par la neige et les glaces. Il y a 3 ans maintenant qu’il est désert. Nous allons commencer les rotations pour apporter le matériel. Nous verrons bien ce qui se cache dans ses montagnes…

La naissance d’une déesse.

La soif de Kallicé est trop forte, cela risque de lui en causer quelques ennuis. Pour préparer son repos qui calmera sa faim. Elle a besoin d’une aide de confiance pour protéger son sommeil. En contre-partie Kallicé donnera une partie de ses pouvoirs et de sa connaissance, pour préparer le nouveau dieu à ses responsabilité et à sa nouvelle condition.

La situation de Jérusalem est trop compliqué pour accueillir un nouveau dieu. Il est préférable de faire cela dans une région plus calme. J’ai donc demandé à Nakia s’y était possible d’infanter dans une ville proche. Elle négocia pour m’obtenir le droit d’étreindre à Damas. Après un séjour de courte durée à Jérusalem, je pars au galop sur le dos d’Im’dir, ma goule chevaline. Je me présente au prince accompagnée de Nakia. Je le remercie pour la permission qu’il m’accorde. Je me doute qu’il y a des secrets bien profond entre Nakia et le prince de Damas.

Je commence mes recherches pour la candidate idéale. Profitant de mes nouveaux pouvoirs, je m’en vais satisfaire ma faim sur un jeune gangrel. C’est amusant de surprendre ses animaux. C’est un peu cruel, j’ai l’impression d’être une petite fille ayant à sa merci un petit chiot tout fragile. Le pauvre ne comprendra que trop tard ce qui s’est passé. Il devient urgent que je stoppe cette faim car cela risque de devenir dangereux. Ma solution temporaire est d’étreindre une humaine. Cela me permettra de gagner du temps et de pouvoir mieux comprendre comment stopper cette malédiction.

La candidate idéale serait une personne qui me devrait la vie. Si elle refuse, je ne la forcerai pas. Devenir un dieu immortel n’est pas dans les capacités de tout le monde. Je me renseigne un peu dans les prisons. Je laisse trainé mon oreille par ci par là. Il y a beaucoup de femmes coupables d’adultère. C’est un bon début mais il y a certainement mieux. Effectivement après quelques heures de recherches. Je trouve une jeune femme de 20 ans qui est accusé de sorcellerie. D’après les témoignages elle serait originaire d’un pays magique au delà des mers. Elle a été retrouvé sur une plage. Elle fut traité en esclavage. Son maitre est venu à Damas pour la vendre. Ses acheteurs, une riche famille de Damas, a connu un triste évènement. Deux jours après, son arrivé dans la famille le jeune garçon est tombé malade. D’autres esclaves de la famille ont déclaré l’avoir vu au chevet du jeune homme. Elle parlait dans un langage étrange et a trempé le front de l’enfant dans du sang de chèvre. Il serait mort quelques heures plus tard.

Le maitre esclavagiste semble être mort d’une étrange maladie peut de temps après la vente aux esclaves.

Je décide donc d’en apprendre plus sur elle. Il me faut la rencontrer personnellement. Elle se nomme Velia. Nous parlons un peu, je constate qu’elle parlent un peu grec. Elle m’explique qu’elle a survécu au naufrage de son navire. Elle vit d’Étrurie, non-loin de la Gaule. Elle m’explique que la cérémonie avec du sang de chèvre est le dernier sacrement dans son pays. Elle réfute les accusations pour la mort de l’enfant. Il est vrai qu’elle a empoisonné son ancien maitre. Elle ne le porte pas dans son cœur. Je l’informe que je suis venue pour lui faire une proposition.

Kallicé: Je te peux rendre immortelle.
Velia : Comment ?
K: Je suis une déesse. Je peux te donner ce pouvoir également
V: Que dois-je faire en retour?
K: Avant de parler de ce que tu devras faire pour moi. Il faut que tu comprennes que cela vient avec des changements.
V: Quel genre de changement?
K: Tu ne pourras plus revoir ta famille, tu te nourriras de sang, le soleil sera ton pire ennemi. Oui le soleil est un dieu jaloux.
V: Euh…
K: Je te laisse deux jours pour réfléchir. En attendant, pour m’assurer de ta loyauté et de ton silence sur cela je vais te demander de boire mon sang.
cela n’est rien de permanent. Ne t’inquiète pas.

Le lendemain, je suis allé lui donner encore de mon sang pour m’assurer son amour. Si elle accepte mon offre, elle ne pourra pas me trahir.

De Kemperbad à Grissenwald

Dornthal et ses amis continuent leur route vers le sud à la recherche d’une apprentie nécromancienne et d’une relique du passé. Les routes ne sont pas sûres en ces temps troublés de l’empire.
Après leur récente rencontre avec des hommes de la main pourpre, les aventuriers souhaitent repartir le plus vite possible.Nous prenons donc la route. je chasse un peu sur le trajet alors que Cendre collecte des fleurs (une vrai chèvre ce Cendre).  Mes nouvelles responsabilités vis à vis d’Archaëlle le rendent plus prudent. Il fait bien attention de rester à portée de vue ou de voix. Les autres membres du voyages sont trop concentrés à boire ou à regarder leurs muscles. Pour faire la moindre chose intéressante. Nous suivons le Reik. Nous finissons par arriver dans un petit hameau nommé Dedorf. Nous réservons des chambres dans une petite auberge. L’aubergiste, un halfling, semble bien triste. Il nous explique qu’un relais plus loin lui vole toute sa clientelle. Il nous explique que la nouvelle loi de l’empereur lui pose quelques problèmes. Il y a moins de traffics sur la route. Les gens différents pose problème dans les alentours. Il nous parle même de la fille de Gretcha qui a eu un bébé à deux têtes. A part ça rien de notable, il nous demande notre route: Grissenwald. Il nous dit de faire à attention et d’éviter Wittgendorf. La baronne locale semble être un peu bizarre elle a prêté allégeance qu’a l’empereur. Nous notons son conseil et nous ne nous arrêterons pas là bas. Sinon il nous demande de saluer sa cousine à Grissenwald, une certaine Boulotte.

Le lendemain matin, avant de quitter Dedorf, Nous négocions l’achat d’un cheval et d’un chariot. L’animal n’est pas de toute première jeunesse mais il semble en bonne santé. Le chariot est vraiment minimaliste. Cela nous permettra d’aller plus vite dans nos trajets. Nous continuons notre route, en évitant Wittgendorf.

Sur la route, nous voyons une tour entourée d’échafaudages. Puis  deux nains, nous barre la route. Ils nous demandent de les transporter jusqu’à Grissenwald. Nous négocions les conditions de leur transport quand leur chef arrive et nous explique toute la situation. Son chantier est maudit ou quelque chose comme ça. Six de ses ouvriers ont disparus. Des rumeurs parlent d’enlèvement. Le contre-maitre nous propose une somme d’argent assez intéressante pour mettre fin à cela. Nous visitons cette construction grossière et artificielle. Je monte la garde au sous sol alors que Noriam dort comme un enfant gâté. Archaëlle se repose aussi sous ma protection. Cendre et Waldemar sont l’étage au dessus.

Au milieu de la nuit, je suis violemment attaqué par dans le dos. Je hurle de douleur afin de réveiller cette larve de Noriam qui ne pense qu’a dormir.En même temps, j’essaie d’échapper à la prise de mon adversaire.
Je tombe et rampe pour sortir hors de la zone de combat. Quand mes compagnons finissent par arriver pour participer aux hostilités. Je tente de soigner ma blessure à l’épaule. Quand la créature a subit de nombreuse attaque contre 4 adversaires, elle essaie de s’échapper par une trappe magique. Je bloque la trappe avec “vent du sud” (mon épée). Mes compagnons en profite pour partir à la poursuite de la créature. Cendre me soigne et m’aide à redescendre au campement des nains à l’extérieur de la tour. J’absorbe une fiole de soin qui me renforce. je me sens prêt pour la poursuite. Hélàs j’arrive trop tard et presque tous les adversaires sont au tapis. Nous finissons le derniers et commençons a fouiller. Archaëlle remarque des livres intéressants. Nous trouvons également 5 clés. Qui rentre dans une forme géométrique sur le sol d’une pièce, il y a également une carte avec une triangulation dessus. Nous passons la semaines à étudier ce lieu.

Puis nous repartons pour Grissenwald, c’est une ville remplie de Nains. Des rumeurs parlent que la communauté de nains au sud de la ville serait la responsable de troubles récents dans la région. Nous avons eu quelque difficulté avec certains d’entre eux à l’auberge que nous avons trouver.

Ange ou démon, à la nouvelle phocée!

Kallicé, accompagnée de ses acolytes, arrivent afin à la Nouvelle Phocée, une parcelle de civilisation au milieu de la Gaule primitive. Le caractère un peu cavalier de certains de ses compagnons de route risque fort de porter préjudice à la gouvernance de la ville.

Après avoir passer quelques temps dans un village au pied des Alpes, ils décident enfin de partir pour la Nouvelle Phocée lieu de rendez-vous où Iris nous attend. La traversée est fort pénible pour des dieux. La faible population humaine est une réelle gêne mais nous y arrivons. Cette traversée dura bien deux semaines. Un peu affamés, nous arrivons enfin aux portes de la Nouvelle Phocée, Il est fort agréable de revoir un peu de la civilisation grecque, si loin de chez soi. L’entrée est barrée par un garde. Un deuxième individu est en hauteur, c’est probablement le responsable de la porte.

Malheureusement il parle un grec plus qu’approximatif, il semble que l’entrée est sujette à une taxe. À la différence de mon amie Iris, nous voyageons léger et nous sommes peu disposés à nous laisser taxer de la sorte. Asshâni avec son tact habituel menace le garde au sol. Il le contraint à ordonner au deuxième d’actionner la porte. Celui-ci refuse, bien évidement. Avant que le bougre ne prévienne du renfort, je décide d’utiliser ma grâce naturelle et mon agilité afin de sauter le rejoindre pour l’empêcher d’ameuter tout le quartier. J’espère également utiliser mon charme naturel afin de le convaincre de nous laisser passer. Je suis sûre qu’Iris a les moyens de nous faire passer (pouvoir ou financier).

J’apprends ainsi que Dame Iridha vit avec un familier d’un autre dieu. Quelle opportunisme, de changer de nom comme ça. C’est Iris, pardon Iridha, tout crachée. La ville est loin de la taille de Troie, le port semble tout de même important des bateaux, phénicien et égyptien, sont présent. Nous allons directement rendre visite à notre hôte. Elle nous apprend que Sacha serait actuellement dans la forêt de Broceliande. On raconte que cette forêt est pleine de fées, des êtres étranges et puissants.

Nous avons quelques menus choses à faire avant de partir. Ce bateau égyptien semble intéressant. Il nous faut aussi apprendre la langue locale. Asshâni veut enchainer deux ou trois choses aussi. Je vague avec lui, nous allons chez le meilleur forgerons de toute la ville. Sa forge est sur les hauteurs d’une falaise surplombant la mer. Asshâni entre, sa chaîne favorite ayant besoin de réparation. Dans la forge, la chaleur est insupportable ! je préfère rester dehors. J’entends dans la conversation qu’Asshanî négocie le prix des réparations prétextant une amitié avec Dame Iridha. Pour s’en convaincre, le forgeron demande la cité natale de Dame Iridha. Le pauvre Asshâni se trompe honteusement. Le forgeron ne le croit point. Après quelques échanges, ils arrivent enfin à un accord. Asshâni souhaite avoir plus d’information sur l’Égyptien. Le forgeron lui expliqua l’organisation à trois pôles de la Gaule. Les enchanteurs, les forgerons et les druides, chacun a un part de travail dans l’élaboration d’armes enchantées. Afin de lui démontrer son savoir-faire, le forgeron demanda à Asshâni de s’approcher du four. Les flammes de la forge et sa chaleur effrayèrent le pauvre Asshâni . Son instinct de survie le poussa à se jeter par-dessus la falaise. Réalisant par la même un très beau saut, malheureusement sa vitesse, sa force et ses petits cris bestiaux ne laissèrent point de doute sur sa nature surnaturelle.

J’ai essayé de réparer sa bêtise en rassurant les témoins de la scène. Ils semblaient assez au courant sur les êtres supérieurs. Je rentrais donc dans la forge pour détourner les regards sur moi. J’ai pu observer le four et la fameuse épée de l’Égyptien, dardée d’énergie verte crépitante. Rien d’extraordinaire, mon frère de clan s’affole pour un rien. Je me propose de payer le premier versement pour la réparation de la chaîne. Je descends le plus vite possible aux bords de l’eau pour y attendre l’« athlète ».

Après avoir attendu plusieurs heures, il arrive enfin ! Quel manque de politesse, faire attendre une femme aussi belle que moi. En plus le bougre me doit un once d’or. Il se fait tôt, je lui fais accélérer le pas pour atteindre la villa d’Iridha. Nous y prenons un repos bien mérité. Le soir suivant, nous discutons avec notre hôte à propos de cette ville. L’Égyptien nous intrigue beaucoup. Je pense même qu’il serait intéressant d’aller s’entretenir avec lui. C’est décidé nous allons le rencontrer. Son bateau est accosté au port. Il est protégé par ses propres soldats. Ils n’ont pas l’air de vrais marins mais plutôt de militaires aguerris. Nous demandons à parler à leur chef. Asshâni m’a présenté comme une grande prêtresse de Sparte et il est mon garde du corps. C’est plutôt une bonne idée comme couverture mais bon, il en dit toujours trop.

Nous sommes reçus quelques minutes plus tard. Un homme charmant, Il me parle des difficultés dans son pays dans un grec excellent. Il est le chef d’un groupe de mercenaire. Ils remplissent des missions puis quand ils le peuvent il s’attaque aux temples du culte d’Apis qui s’implantent dans les comptoirs autour de la grande mer. Ce culte semble être le vrai pouvoir d’Égypte. Il contrôle le pharaon. Nous sommes assez satisfait de ses déclarations. Je lui propose de venir me rendre visite en Grèce, je serais ravie de lui faire découvrir les joies de ma terre natale.

À la descente du bateau, je remarque que nous sommes suivis par deux individus de type égyptien. Asshâni veut s’en débarrasser. Il n’aime pas être pris par derrière. Il disparaît à l’angle d’une ruelle. De mon côté, j’accélère le pas pour les contourner afin de couper leur retraite. Hélas, à mon arrivée, l’un d’eux avait déjà goûté aux lames d’Asshâni. J’ai bien essayé de le sauver mais peine perdue, il avait déjà perdu trop de sang. N’ayant aucune chance de le sauver, j’ai fait en sorte que sa mort ne soit pas vaine pour tout le monde et j’ai bu sur ses plaies béantes. Le deuxième individu avait pris la fuite vers le port. Asshâni le poursuivit. Je n’ai pas les détails de cette chasse. D’après les informations qu’Asshâni m’a fournies, il l’aurait attraper juste avant le port mais des officiers de la ville l’ont vu, il a passé la journée à la prison de la ville pour s’en échapper le soir d’après.

Pour ma part, après avoir fini avec le premier malfrat, je suis retournée chez Iridha. Je l’ai prévenue de la situation puis, j’ai passé la journée chez elle. Il est temps pour nous de préparer notre voyage vers Brocéliande le voyage ne sera pas facile pour des êtres comme nous. C’est une longue et dangereuse tâche qui nous attend.

Kallicé en Vadrouille

Après la chute de Babylone, Kallicé repart pour sa terre natale, la Grèce. Elle veut revoir Sparte. Elle sait que les nouvelles ne sont pas bonnes mais pas encore à quel point.

Voilà, Le temple de Babylone n’est plus, la ville va s’enfoncer petit à petit dans l’ombre de ses voisines pour disparaitre. Kallicé et ses amis se donnent rendez-vous en Gaule, le territoire celtes au nord Ouest de la Grèce. Il semble que cette région soit source de bien de mystère.

Kallicé souhaite tirer partie de son amitié avec Aëshala pour en apprendre plus sur les Mages, Hélàs, ce ne fut pas très concluant à Babylone. Kallicé sait que la maison d’Inis est établie en Grèce. Voilà donc une occasion formidable pour réunir l’utile à l’agréable. C’est décidé, Kallicé retournera en Grèce. Les préparatifs durèrent quelques mois. Pendant ce laps de temps, rien de significatif, à l’exception de quelques visites de son frère de clan, Asshanï.

Des prédictions ? Oui effectivement, j’en suis capable bien que cela fasse très longtemps que je n’en ai pas provoqué. C’est une chose délicate et dangereuse pour mon esprit. C’est pourquoi, je préfère utiliser mes pouvoirs divins, ils sont plus sûr.

Il s’est même montrer plus insistant, prétextant que mes visions pourrait guider notre genre. Allons bon, j’aspire à rester dans l’ombre pour agir sans danger. Je refuse d’être la cible de toutes les ambitions politiques du moindre jeune dieu.
Mon refus l’a visiblement dérangé. Son aura est particulièrement trouble et différente de jadis. Hélàs, j’ai bien d’autres tâches à accomplir et le temps presse.

Je pars donc avec Aëshala pour ma terre natale, la Grèce. J’apprends vite que la situation est plus grave que ce que je pensais. Ma ville natale, Sparte, est aux mains de la ligue d’Hérakles. La maison d’Inis occupe le nord du pays, les fils de Chiron occupe eux une bonne partie du pays. Ils interdisent totalement l’entrée sur leur territoire aux dieux. Cela rend les négociations avec la maison d’Inis assez difficile. J’envoie donc ma chère Aëshala dans la région afin de me servir de porte parole. Elle passe quelques années avant d’être repérer par la maison d’Inis.

Pour ma part, je m’installe à Delphes. C’est une petite ville proche du mont Olympe. Elle est relativement petite, idéal pour ne pas intéresser les grandes cités.

Pendant ce temps, je peaufine mes recherches sur la ligue d’Heraklès. L’utilisation de mes pouvoirs pour sonder leur esprit primitif provoque de vive douleur. C’est très problématique. Ils sont de véritable brute en guerre contre l

Abri ou tombeau ?

Un groupe d’aventuriers pris au piège, une armée de peaux vertes bouche l’unique sortie. Un seul moyen de passer: la force brute.

La pièce était assez petite. Il y avait, en face, une rangée de squelettes nains richement vêtues (vétustes): visiblement des nobles. Sur le coté, l’équipe distingua deux petites pièces: un atelier et une réserve de poudre noire. Une bibliothèque garni de précieux livres nains se dressait contre un mur. Le plafond était bien à 3 ou 4 fois la hauteur d’un homme. La seule décoration était une étrange frise de caractère bizarre, à environ 1 m du sol, tout autour de la pièce. Le fonctionnement de la porte dépassé l’entendement des humains. Cela semblait malgré tout une bonne protection. Les peaux vertes, folles de rages commencèrent à taper sur la porte, sans vraiment faire le moindre dommage à la structure.

Les héros étaient à l’abri dans cette cache naine mais pour combien de temps ? La compagnie était dans une situation délicates: le seigneur nain inconscient, aucune sortie et des peaux vertes prêtes à en découdre. Certains membres montrèrent un désespoir mais l’activité est le meilleur moyen de d’aller de l’avant. Les aventuriers se mirent à l’œuvre afin de trouver une aide ou une solution quelconque. La première des urgences fut de soigner les blessés. En effet, le pauvre maître Balain était blessé à l’épaule. Le fidèle Hugo l’aida à panser sa blessure. Visiblement, Hugo sembla troublé à la vue de la blessure ou peut-être du dos de maître Balain. Seul maître Klaüs remarqua ce trouble (chez Hugo) mais n’en fit point remarque.

Pendant ce temps, les seigneurs elfes recherchaient dans la pièce des indices. Le seigneur Gavyn essaya de récupérer une poignée de pièces d’ors naines mais il ne put y arriver. Probablement, sa conscience de noble l’en empêcha. Le seigneur Cyegan fouilla la bibliothèque, pour identifier les plus beaux ouvrages. Il souhait les préserver du futur combat qui s’annonçait et d’un éventuel pillage par les peaux vertes. Il pris alors un manuel qui semblait être un traité d’ingénierie. Quand maître Balain fut soigné. Hugo et lui s’attelèrent à soigner le seigneur nain, vilement empoissonné par une flèche.

Klaüs inspecta à son tour la bibliothèque et découvrir un ouvrage écrit dans une langue qui lui semblait familière. Il demanda aux seigneurs elfes la signification de cet ouvrage. Aucun d’eux ne sut répondre. Cyegan l’avait, lui aussi, remarqué mais il n’y avait pas prêté attention. Klaüs apporta le livre à Balain qui réussi à le déchiffrer. Il identifia une sorte d’énigme: A propos d’une comète à deux queux et de regarder en l’air, en hauteur. Cette indication fut suffisante pour que seigneur Cyegan trouve une carte représentant l’empire tout en haut de la bibliothèque. Maitre Balain resta plongé dans la lecture des autres pages du livres.

Klaüs rejoignit alors le seigneur Gavyn, laissant seigneur Cyegan réfléchir dans son (petit) coin. Gavyn semblait intrigué par le corps des seigneurs nains et leurs armes. Sur les conseils de ce dernier, Klaüs pris une hache naine. Elle semblait si légère par rapport à sa taille. Elle était visiblement encore très bien aiguisée.

Cyegan émit l’hypothèse que cette carte de l’empire n’était en réalité qu’une allégorie de la pièce. Il appela Klaüs afin de l’aider à localiser un dessin d’une comète à deux queux au plafond. Klaüs la vue en premier et identifia dans l’alignement un trou ressemblant étrangement à une serrure. Seigneur Cyegan demanda l’avis de Seigneur Gavyn à propos de ce mécanisme nain. Il est maintenant établi que Seigneur Gavyn est l’expert en maçonnerie du groupe. Il ne détecta aucun danger mais préconisa d’attendre. Il partit rejoindre maitre Balain qui requérait son aide. Sans délais, Cyegan enfonça le bouton. Deux dalles s’ouvrirent laissant apparaitre trois ouvrages. Klaüs les récupéra pour les ramener à Seigneur Cyegan. Il démarra directement la lecture du troisième tome. Après quelques dizaines minutes, il donna des instructions à Klaüs, au sujet de la porte. Cela ouvrit une trappe qui permit à Klaüs de voir les peaux vertes taper dehors. Il vit que visiblement elles étaient en train de construire quelques choses en bois. Un bélier ou pire ? Dans tous les cas, ce n’est point de bonne augure.

Pendant ce temps, Hugo, le maitre Balain et seigneur Gavyn avaient déplacé un énorme baril, d’une des petites pièces vers la pièce centrale. Seigneur Cyegan expliqua qu’il pouvait utiliser les armes nains.

Le combat approché, il fallait être prompt. L’inconscience du nain allait être un gros problèmes. Hugo émit l’idée qu’un liquide pur pouvais soigner du poison. Le seigneur Gavyn donna un peu de son sang, car le sang d’un elfe noble est pur. Il demanda, cela dit, que ce soit écrit sur le parchemin de l’accord de non agression.

La compagnie décida de mettre en place une embuscade dans la pièce principale. Ils disposèrent alors les armes naines dans un coin, protégées par des barricades. Des obstacles avaient été disséminé dans toutes la pièces afin de ralentir le plus possible la progression des peaux vertes. Au centre de la pièce, des barils de poudre avait été positionné afin de tuer le maximum de cibles. La tactique était simple: ouvrir la porte, s’abriter derrière la ligne de barricades et laisser le charme des armes naines agir. D’autres propositions fut un temps discutées. La possibilité de projeter dans le couloir un baril de poudre enflammé. Construire une trappe dans le but de faire tomber un baril de poudre sur le gros des peaux vertes. Par manque de temps et de matériel le plan le plus simple était le meilleur.

C’est le seigneur Cyegan qui se porta volontaire pour ouvrir la porte, il avait la meilleure connaissance des mécanismes et armes nains, grâce à ses lectures. Le reste de la compagnie se positionna derrière la dernière ligne de barricades. Hugo, Le seigneur nain , à moitié conscient et le Seigneur Cyegan s’occupèrent des armes naines. Le seigneur Gavyn s’équipa d’un lance-flammes. Maitre Balain et Maitre Klaüs, eux préparèrent leurs arcs et armes de mains. Les seigneurs elfes pensèrent qu’attendre l’heure du lever du soleil faciliterais la tâche. L’équipe attendit donc une petite demi-heure avant de mettre le plan à exécution.

L’heure arriva, à la dernière minute, maitre Klaüs conseilla à seigneur Cyegan de jeter une boule explosive naine à l’ouverture de la porte car l’ennemi devait être bien tassé dans le couloir. L’effet de surprise et l’explosion permirent au seigneur Cyegan de regagner la ligne de défense sans encombre. Les évènements s’enchainèrent très rapidement. Le premier ennemi a passé la porte fut accueillit par une flèche en pleine tête tiré par Klaüs. Les armes naines commencèrent leur danse macabre. Très vite, un important tas de cadavre se créa devant l’entrée. Les quelques peaux vertes qui réussissaient à passer, furent accueillit par le lance-flammes de seigneur Gavyn ou par la hache de Klaüs. Les flammes commencèrent à se répandre sur les barils et les barricades. A tel point, que le premier baril explosa. Le souffle étourdit maitre Balain.

C’est à ce moment, que les peaux vertes utilisèrent une autre tactiques. Projeter leurs troupes, afin de passer le mur de cadavre, les flammes et les obstacles. Heureusement, la projection était souvent trop puissante et les unités ennemies se retrouvèrent pour la plupart hors d’état de nuire après l’impact. Une peau verte de taille moyenne réussi sa réception et chargea maître Balain toujours un peu sonné. L’intervention de son fidèle compagnon canin et même de seigneur Gavyn n’empêcha pas l’attaque. Par bonheur, Balain réussi à maitriser son adversaire en le projetant en l’air. Seigneur Cyegan tenta de le trancher à la volée mais rata sa cible (la surprise sans doute). La peau verte tomba au pied de maitre Klaüs qui la fracassa d’un coup de hache.

Après encore quelques minutes de combat, un énorme engin fait de bois enfonça les lignes de défense. Il percuta le mur semant le trouble. Par chance, le choque tua la majorité des peaux vertes de l’engin. Les survivants fut accueillit comme il se doit par le lance flamme de seigneur Gavyn. Un calme menaçant se mit en place. C’est toujours précurseur de l’arrivée imminente d’une créature encore plus immonde. Effectivement, une bouche géante montée sur deux pattes d’environ 5 pieds de haut. Elle était très proche de la créature vaincu dans la grotte. Klaüs décocha une flèche droit dans l’œil de la créature. La douleur lui fit ouvrir la gueule ce qui donne plus de chance à seigneur Cyegan de lancer une arme naine directement dans la gorge de la créature. Ce fut suffisant pour tuer la créature.

Le flot d’ennemies repris de plus belle. Les armes naines n’eurent bientôt plus de munitions, seigneur Cyegan porta le seigneur nain dans l’atelier. Klaüs changea de position pour se rapprocher de l’atelier, oubliant son épée au passage. Quand la situation fut critique, il rentra à son tour avec Hugo. Seigneur Gavyn utilisa ses dernières munitions pour tuer quelques peaux vertes puis il rentra à son tour accompagné de maitre Balain. Seigneur Cyegan et maitre Klaüs aidés de leur bouclier firent barrage aux peaux vertes à l’entrée de l’atelier. Tranchant quelques têtes avec respectivement une épée et une hache. C’est alors qu’une deuxième explosion survint. La pièce était maintenant complètement noyée dans les flammes. Seigneur Cyegan profita de cet évènement pour tenter une sortie d’autant que des araignées géantes était visibles au plafond. Le feu les retiendra suffisamment, cria seigneur Cyegan. Grâce à la source d’eau de l’atelier, le seigneur Cyegan, seigneur Gavyn, maitre Klaüs et Hugo humidifièrent leur vêtement.

Balain ne semblait pas vouloir abandonné le nain derrière lui. Seigneur Cyegan sortit le premier suivi de près par seigneur Gavyn qui portait Hugo, sur ses épaules. Klaüs marqua un temps d’hésitation. Il ne voulait pas non plus laisser derrière lui le seigneur nain. Hélas, les seigneurs elfes pensaient que la situation était désespérée si l’équipe restait ici. Klaüs parti à son tour.

Quand le groupe atteignit la grande porte une énorme explosion survint. Elle projeta au sol les 4 compagnons. Klaüs étant le plus proche de l’explosion fut catapulté vers avant par le souffle. Un monstre d’allure démoniaque profita de ce trouble pour attaquer lâchement, seigneur Cyegan. Il échappa de peu à un coup mortel. Le bruit de la masse fracassant le sol réveilla les autres membres. Klaüs se trouvait derrière le monstre. Il profita de cette situation pour attaquer l’ennemi par derrière, avec la hache naine. Le coup fut puissant mais localisé dans le bras gauche. La créature ne réagit pas sur le moment, visiblement elle avait l’habitude des combats cependant, une chose étrange se passa. En effet, la lame naine brilla ce qui fit crier la créature. Sa chair brula , il se retourna pour attaquer Klaüs qui para le coup avec son bouclier. Le monstre vert attaqua une seconde fois Klaüs, avec sa tentacule droite. Klaüs put esquiver. Seigneur Cyegan attaqua son adversaire dans le dos. Lui infligeant une blessure sévère. Seigneur Gavyn se releva mais il semblait pas vouloir attaquer. Klaus lança une attaque qui eu pour seul effet d’énerver le monstre le poussant à l’attaquer. Le gilet de cuir et l’expérience lui permit d’encaisser sans trop de dommage. Maitre Balain rentra dans le combat en lançant une puissante flèche dans le corps du montre. L’ennemi commença à perdre pied, attaquant tout le monde et personne. Par une attaque héroïque, seigneur Cyegan acheva le monstre. Klaüs intervient pour empêcher le corps du monstre d’écraser le seigneur Cyegan.

L’équipe réalisa avec surprise que maitre Balain était vivant. Il a réussi à se sortir de trois araignées géantes. Le seigneur nain arriva, il rendit l’épée oubliée à maitre Klaüs. La compagnie, au complète, partit en direction de Talabheim. La lutte fut dure et l’équipe s’éffondra de fatigue dans le couloir après avoir parcouru quelques centaines de mètres.

Politique à Babylone, leçon 1

Après mes habituelles occupations de début de nuit, je rejoins Aoyuntaï et Asshanî près de la bibliothèque. Nous discutons de la suite des évènements. Cush semble trop occupé à récupérer sa créature puante pour participer.

Nous avons plusieurs thèses à propos de la venue des créatures démoniaques. Je suis personnellement pour une intervention rapide. Cependant, il faut en apprendre plus avant d’agir. Nous allons donc chez Iris et nous lui demandons d’appeler un de ses contacts au temple.

Après quelques dizaines de minutes, un homme arrive. Il ne semble pas être un prêtre important. Nous le questionnons sur les activités du temple. Nous essayons d’apprendre comment utiliser des objets magiques. Le savoir d’un enchanteur semble nécessaire. Il est très difficile de le faire parler. Je suis clairement consciente qu’il nous cache des choses. J’autorise Asshanî à l’intimidé avec ses compétences en armes blanches.

Il se montre plus bavard. Il nous explique que la pierre fait monter la tour. Il ne semble pas en connaitre d’avantage.

Nous lui expliquons qu’il ne doit pas parler de ce petit entretien..

Iris nous chasse de chez elle. Il est mal poli d’effrayer ses contacts. J’ai connu une Iris plus efficace.

Nous partons pour la court du prince. Peut-être qu’en lui montrant des preuves, il sera enclin à nous aider. Nous nous présentons à nouveau au prince,Il savait que nous étions déjà revenu. Nous lui expliquons le danger que représente le culte de Marduk. Il s’est détourné de son rôle. La corruption est partout chez eux.

Pour montrer la dangerosité des enfers, je montre les blessures que des chiens ont provoqué sur le pauvres Aoyuntaï. Je calme les moqueries du public en déclarant que seul des gens qui ont affronté ce genre de créatures peuvent juger.

Je propose, au prince, de lui monter des preuves dans ses pensées, s’il le souhaite. Il faudra bien sûr un endroit plus tranquille que l’elyséum.

Le public ne semble pas prêt à nous croire. Il leur faut des preuves plus matérielles. Aoyuntaï pense leur montrer sa panthère des laves. Il faut donc aller la chercher. Nous quittons le palais du prince en déclarant “Nous reviendrons” !

La panthère est visiblement très affamée. Les âmes de petits animaux ne le nourrissent pas. Il lui faut de l’humain. Asshanï se propose de ramener du gibier pour lui. Après quelques minutes, il revient avec une très belle femme. La panthère n’en fait qu’une bouché. Quel spectacle horrible !

Nous retournons avec la bête voir le prince. La panthère reste très nerveuse. Nous prévenons le public que c’est un animal dangereux. Nous venons de remporter un certains succès. Cela ne fait pas les affaires d’Iris. Le public pense qu’effectivement la porte doit être fermée. Aoyuntaï ressort avec l’animal. Sur le trajet, un jeune ventrue souhaite s’amuser un peu. L’animal attaque et blesse le jeune dieu. Il essaie de mettre l’elyséum de son coté, en utilisant les règles et lois. Je demande à Aoyuntaï de sortir son animal. Je m’occupe du reste.

J’humilie promptement le jeune ventrue devant l’ensemble de l’élyséum. En utilisant les mêmes arguments contre lui. C’est assez plaisant.

Je me permet de montrer au prince dans ses appartements privés une vision des enfers. Je pense l’avoir convaincu du danger.

Un certain nombre d’amis du prince sont prêt à intervenir. Il nous faut un plan.