Un village de Ronin au coeur de l’Empire

The_Way_of_The_Lion_by_RebeccaDellMe voilà, en route pour un village de ronin perdu au nord du territoire du clan déchu. Mon objectif est d’assurer les intérêts du clan du lion, dans cette zone. Le clan désire une paix relative pour l’été, afin de concentrer ses efforts sur des escarmouches contre le clan de la Grue.

Avant de franchir la passe de Beiden, je fais la rencontre d’une Licorne : Ide Natsumi-sama. Nous échangeons quelques mots, je suis assez surpris de voir une licorne sur les terres de mon clan. Elle affirme avoir les autorisations d’être là. Elle m’informe qu’elle se dirige vers un village de Ronin, à quelques heures de marche après la passe de Beiden. Nous décidons de faire route ensemble. C’est toujours plus sûr.

A notre arrivée, nous découvrons un village vraiment petit, une vingtaine de ronins y vit et nous remarquons la présente de deux samouraïs du clan du Crabe : Kaiu Ishi-sama et Kaiu Takashi-sama. Ils ne semblent pas correspondre aux stéréotypes de leur clan, leur carrure n’est pas celle habituelle pour des crabes. Le premier est forgeron et le deuxième est son yojimbo.

Nous sommes rejoint par une courtisane Phénix. Elle se présente aux crabes. Il semble que Kaïu Ishi-sama ne soit pas totalement insensible au charme de la jeune Phénix. Elle dit s’appeler: Shiba Hitsuji. Elle est accompagnée par une servante. Une femme forte et farouche.

Nous sommes tous reçu par Toshi-sama, le gouverneur du village. Ils nous proposent gentillement deux habitations au sein du village. Au cours du dîner, nous sommes rejoint par Mirumoto Kitsugui-sama, enquêteur du clan du dragon. Il se déclare gouverneur du village sur décret impérial. La signature du décret est contesté par Toshi-sama qui demande au dragon une confirmation par ordre impérial. Toshi-sama est inquiet et nous demande à tous, de révéler nos objectifs en son village. Kaiu Takashi-sama invite l’honorable membre de la licorne et la représentante du clan du Phénix à prendre la demeure la plus tranquille, dans le but de leur fournir un repos réparateur. Mirumoto Kitsugui-sama, Kaiu Takashi-sama et moi-même prenons l’autre demeure. L’enquêteur dragon profite de la nuit pour patrouiller dans le village. Il prend connaissance de son futur domaine.

Je suis réveillé au beau milieu de la nuit par une forte odeur et du bruit. Je me rends compte que l’habitation est la proie des flammes. Je me dirige vers la porte, suivi de Kaui Takashi-sama. Elle est fermée. Je dégaine mon katana et ouvre la porte. Nous sommes projetés à l’extérieur par l’appel d’air. Il est clair que le village est attaqué par des bandits ou quelques choses dans le style. Je profite du chaos pour me mettre à l’abri. Les bandits attaquent à cheval et tirent leurs flèches sur un peu tout le monde. Ils s’échappent sans que nous ayons pu répliquer.

Je retrouve un logis dans une modeste demeure à l’extérieur de la ville. Je redoutais une seconde attaque, je n’ai point fermé l’œil de la nuit. Je sens que cette histoire va être plus risquée que prévue.

Mémoire de l’ombre par Ikoma Akamu

Étoiles, zombies et chateau en ruine

Ils sont enfermés dans le château lugubre. Les habitants des lieux semblent des plus inhospitaliers. L’heure presse, ils doivent récupérer la malpierre qui est conservée dans les profondeurs de la bâtisse. La châtelaine réserve encore quelques surprises..

Après l’affrontement des deux colosses, le groupe se trouvait fort éreinté et en difficulté dans ce château. Au dehors, l’orage sonne l’hallali de la journée. La victoire sur le minotaure et le guerrier du chaos est bien peu réjouissante. Nous avons encore beaucoup de chose à accomplir et à comprendre dans ce château lugubre. L’étage recèle de pièces encore inconnues.

Nous fouillons et identifions, une porte qui donne sur un pont qui va vers l’observatoire. La porte suivante donne sur une salle remplie d’horloge, tous à des heures différentes. Silk y rentre et les horloges se déclenchent et sonnent 5 coups. Sylk est assourdi. La dernière porte s’ouvre sur une chambre vide.

L’objectif principal nous semble évident. Il faut prendre l’observatoire, nous soupçonnons la châtelaine d’y travailler. Nous y entrons en empruntant le petit pont de pierre le reliant au château. C’est un lieu bien étrange et angoissant, il est le cœur d’une expérience visiblement. Je vois un individu dans les hauteurs de la tour. Je tire mais rate mon coup. L’individu a le temps de déclencher de début de son expérience, avant Archaëlle ne la foudroie d’un regard assassin (au sens propre). Les étages supérieurs de l’observatoire commence à s’effondrer. Un éclair frappe la tour, l’énergie descend, léchant un farta de câbles et autres trucs compliqués, bien obscur pour moi. L’éclair finit par arriver sur une table où repose un cadavre. Nous avons eu de la chance, il y avait d’autre créatures prêtes pour une nouvelle vie. Nous avons limité la casse.

Un seul cadavre s’anime. Elle semble intraitable, face à nos attaques, elle continue d’avancer. Silk la poursuit, et lui jette du liquide noir que nous avions trouver dans le “laboratoire” à mort-vivant. Incapable d’arrêter la créature, nous décidons de prendre en charge l’inspection de l’observatoire et de sa bibliothèque. Nous trouvons un astrolabe magique. Nous entendons au loin une grosse explosion.

Cendres et moi avions remarque plus tôt dans notre exploration, que la cours du château présentait quelques singularités. En effet, il y a un trou au centre, sous un plancher de bois , nous trouvons la trappe. J’y jette une torche pour identifier la profondeur et voir ce qui nous attends là bas. Cendres décide d’y descendre. Après avoir été saisi à la jambe, il se ravise et remonte. Après reconsidération, ce trou ne semble pas d’une importance vitale. Les lumières émanant du temple, nous sembles beaucoup plus inquiétante. Le temple accueille une cérémonie, d’étranges fumés tapissent la salle. Sur l’estrade, une femme nous menace, elle invoque même une créature effrayante et dangereuse, Archaëlle la bannit. En fouillant, dans le temple, nous identifions un passage pour descendre dans les sous-sols du temple. Le sous-sol nous montre une pièce vide, ou semble-t-il un coffre était présent, j’entends des pas qui s’éloigne d’un petit passage. Des individus ont volé le coffre. Des hommes-rats, Je me lance à leur poursuite. Trop loin, pour essayer de les toucher avec une flèche. Je vais à toute allure mais ma route est barrée par un skaven en armure motrice. Une abomination, mon épée ricoche sur son acier. Archaëlle, lance une attaque sur cet chose. Les mécanismes s’affolent et l’individu panique. J’essaie de le faire basculer pour limiter les dégats mais il explose. Je suis projeté contre la paroi et je dois la vie à mon bouclier, je tombe inconscient.

Le reste de l’histoire m’a été raconté. Archaëlle, cendres et Silk continuèrent la poursuite, Après avoir encore descendu d’un niveau, ils ont localisé une bombe laissée par les voleurs pour cacher leurs traces. Ils se sont donc échappés avec le coffre plein de malpierre. L’explosion se déclenche mais nous avions déjà commencé notre évacuation. Le château a bien faillit nous enterrer mais finalement nous nous en sommes sortis.

Prendre du repos après tous ces évènements nous semblait obligatoire pourtant, nous avons été accueilli par une troupe de mercenaire ou je ne sais quoi. La situation reste assez délicate. A suivre…

Sous la glace, la bête de mort !

Balade de santé dans les sous-sol d’une ville perdue… Élisabeth, Katherine, Miles et Meyer sont tombés dans une faille à la suite d’une explosion. Il faut maintenant en sortir mais la route ne sera pas facile. Vo’ici le récit de leurs rencontres…

Sacre bleu!
Une géologue prise au piège sous terre, si ça c’est pas de conscience professionnelle, tout de même! Nous voilà, Katherine, Miles, Meyer et moi dans une faille. Katherine et Miles ressemblent plus à des blessés de guerre qu’à autre chose. Meyer est très dérangé, il fait paniquer Miles. Je suis la seule avec une arme. Miles se sentirais plus en sécurité avec elle. Mais une mère n’abandonne jamais son enfant, et ce fusil, god damned, c’est plus que mon enfant.
Après avoir rassurer tout le monde, Katherine et Miles regroupèrent les pièces de l’avion d’Accacia. Nous partîmes en direction du centre de la ville, à 20m sous terre. Une longue marche s’en suivit difficile de garder les idées claires dans le noir de la crevasse/caverne. Elle avait un côté bien plus lugubre que les galeries de mines de fer. Dans une mine cela sent la sueur, les gaz d’échappements ou la ferraille. Seul le silence est notre compagnon de marche ici.

Le premier signe de civilisation fut des fresques des anciens. Elles racontent la lutte entre les anciens et des créatures insectoïdes venues de l’espace. Fortes les drogues des anciens, très fortes! D’après les dessins, les anciens avaient du mal à se défaire des créatures. Un certain nombre mourrait à chaque attaque.
Le chemin descendait légèrement mais sûrement accompagné d’un léger filet d’eau. Il ne faudrait pas descendre trop bas, car des choses y vivent.

Tout ça c’est fort intéressant mais cela ne va pas nous sortir de trou à rats des glaces. Il nous faut nous dépêcher un peu. Le pauvre Meyer est complètement admiratif devant les fresques et parle dans une langue totalement inconnue. Je décide de m’encorder à lui pour le faire avancer. Des piaillements se font entendre, au loin, cela raviva la peur de Miles et Meyer réagit aussi. Était-ce de la peur ou de l’excitation, dur à dire. Les émotions d’un arbre me semble plus facile à lire que celle de Meyer. Personnellement, j’étais persuadée que c’était des manchots albinos. Toujours en groupe, ces bestioles. Après une nouvelle couche de motivation pour Miles à base d’yeux doux et de “Nous sommes du sexe mou, Miles, il faut nous aider”. Il repris un peu du poils de la bête. Comme je m’y attendais, c’était bien des manchots devant nous. Ils étaient tous regroupés dans la pièce. Il y avait une importante quantité de cadavre de poissons au sol. Laissant un fumé si subtil en ce lieu.
Bref, ça puait, pire qu’un aborigène dans un champ. Pourquoi sont-ils ici. J’avais l’impression de voir un élevage, un garde-manger.
Meyer essaya de communiquer avec les manchots sans succès. Pourtant il y mettait du cœur et de la voix.

Il nous fallait un objet pour identifier les divers pièges naturels devant nous. D’un bon coup de crosse de fusil, je décapita un manchot sans douleur et sans bruit.
Je traînais son corps en avant le boyau souterrain. A peine, il avait fait 2 mètres que je vois le corps de la créature s’enrouler dans une toile d’araignée. Mon oncle aurait adoré cette charmante chambre. La propriétaire des lieux tomba du plafond sur ma pauvre victime et le tira à l’abri pour le déguster selon toutes vraisemblances. D’un vif coup d’œil Katherine et moi distinguions 3 autres méga-araignées.
Il fallait les tuer, on ne sait pas quel venin ou autres tours, elles peuvent nous réserver. Fusil à l’épaule pour ma part, Katherine sortit une arme de son sac. (Katherine a une arme ?? Je savais que c’était une fille bien).
Bref, feux à volonté. J’en touchais une lui arrachant une patte, Katherine fit mouche sur la deuxième. Nous achevions la deuxième, tombée au sol. La dernière avancée à toute vitesse vers nous, Katherine et moi avions beaucoup de mal à l’ajuster. Elle se trouvait juste au dessus de Katherine, quand ma balle lui éclata le bide comme une pastèque, redécorant la tenue de ma chère amie de route.

Dans la salle suivante, il y avait 2 chemins, 2 directions possible. La caverne ou un lac souterrain, on en voyait un tout petit bout mais j’ai vu ce qui se cache dans l’eau. Je vota pour continuer dans le couloir. Avant cela, j’utilisa un peu de mes compétences de géologie pour détourner le petit cours d’eau afin qu’il se jette dans le lac. Katherine fit mumuse à jeter des pierres dans l’eau.. super discret le truc..
Ah! J’ai oublié, il y avait un tas de poisson entier dans la salle en face de la bouche du lac. Tout cela me donna bien envie de dégager d’ici et vite. Meyer continuait à parler aux manchots de son esprits.

La salle suivante fut plus angoissante encore. d’un côté un trou d’où d’étranges bruits s’échappaient et en face de ce trou des ossements d’animaux principalement. Enfin c’est Katherine qui le dit, moi les bestioles, je les mange, je leur passe pas la visite médicale.
Bref, il fallait passer et vite, Meyer encordé et bâillonné, avançant quelques mètres derrières moi. Au niveau du trou, je vis une sorte de dard de scorpion géant, visiblement la créature qui possédait ce truc était encore en vie. J’avança doucement vers la prochaine salle et me mis en position de couverture du trou. Katherine et Miles me suivirent.

Plus de peur que de mal, Les scorpions en Australie, c’est fréquent mais il ne font pas la taille d’une vache. Cela ressemblait beaucoup aux insectoïdes de la fresque.

Au bout de la prochaine salle se cachait dans un appendice caverneux, l’angoisse vivante, une chose si indescriptible. Une boule de chair et de nerfs en constante évolution. Des yeux, des bouches, des bouches qui mangeaient des yeux, des bouches qui se transformaient en yeux, un bruit si horrible de claquement de dents et de substance visqueuse qui éclate. Ils nous fallut quelques minutes pour voir une issue à gauche de la créature. Il faut nous rapprocher de cette chose. Katherine et moi parlions de la meilleure solution. Sans nous avertir, Miles se faufila en rampant et réussi à passer. C’est bien mon Miles ça. Je suis sur que Starkweather se serait suicidé sur place. Je me détacha de Meyer qui pourrait nous faire repérer puis je suivis les traces de Miles.

Je me souviens juste de mes mains noires et poussiéreuses et la voix dans ma tête: encore 1 mètre, 50cm, j’y suis, la première main, le bras, la tête …. Une fois dans le couloir, je me redressa et aida Katherine à avancer. Il eut été trop dangereux pour nous de prendre Meyer. Le pauvre homme déclencha la violence de la bête. Son cri déchira nos âmes à tous trois. Cependant ce n’était pas encore l’heure de pleurer nos morts. Nous engageons une course rapide dans les tunnels, cette fois plus large. Pour débouler prêt de la mer souterraine de ma vision aux archives. La surface de l’eau n’était point calme, rien de rassurant.

Je fouillais dans ma mémoire pour trouver le chemin le plus rapide pour regagner la surface. Malgré quelques hésitations, Nous arrivâmes en vue du ciel bleu et glacial mais tellement plus sûr que les profondeurs de ses montagnes. Sûreté probablement qu’illusoire mais Cette illusion suffirait pour quelques jours.
Avant de regagner le grand air, nous primes 5 mins pour vérifier nos vêtements puis nous regagnâmes le camp dans le silence absolue…seulement troublé dans nos têtes des cris de Meyer.

Aide de Jeu

Un petit poème sur la disparition d’un être cher. J’ai écrit et utilisé ce poème dans un scénario rolemaster.

Oh! disparu!

Cette nuit, je me suis endormie
Dans ta chaleur, je me suis blottie
Ton sourire sécha mes larmes
De tes caresses naquit un vacarme

Mes rires et mes désirs obscènes
Comblaient par nos étreintes malsaines
Maintenant où es-tu ?
Sans tes mains, je suis nue

Je prie pour te revoir
J’y nourrie mon désespoir
Mes nuits d’un sommeil torturé
Je les passe à te chercher

Mon amour, je te trouverai
Qu’importe les geôliers ou les prisons
Nous revivrons ce grand frisson
Nous serons de nouveau liés.

Le camp de Lake

Nous établissons notre campement proche des vestiges de celui de Lake. Il est temps de comprendre ce qu’il s’est passé.

Après les premières rotations d’avions, les hommes installent les premières tentes. Bien sûr, la quadragénaire frustrée de Katherine préfère faire des tours d’avions plutôt que de se geler avec nous pour faire du vrai travail.

Notre camp est au nord de celui de Lake. Nous inspectons superficiellement et remarquons un alignement de chose enseveli sous la glace. Nous pensons d’abord à des sépultures. Le major décide d’en déterrer une pour “voir”. Je savais que c’était pas une bonne idée. Le bougre, il commence à être très très bizarre. La sépulture en est bien une mais pas celle d’un humain. Une créature très étrange et dérangeante est là. Elle est particulièrement grande. Moore veut pratiquer une autopsie pour la science. Personnellement, je pense que la science se portera mieux sans ces choses. Moore aussi commence a être pas rassurant. Il est vraiment obnubilé par ces choses. L’obsession n’a jamais été bénéfique à la science ou aux scientifiques: Gallilé, etc. La créature pue d’une violence… On dirait les pieds du Major après 3 semaines de jungles sans changer de chaussettes.

Nous fouillons sous un monticule de neige plus gros. Nous pensons que c’est une tente. Sarah fouille et identifie du sang. Je n’ai pas vraiment envie de l’aider. De mon coté je fouille le hangar ou les avions son visible. Je ne trouve rien d’intéressant. Les avions ne sont pas réparable et on ne peut pas vraiment récupérer de pièce sur l’endroit. Par contre, il y a quelques barils de pétrole qui pourront toujours dépanner.

Au loin, j’aperçois, les restes de la foreuse de la précédente expédition. Je m’en vais jeter un coup d’oeil. Elle est dans un drôle d’état. Le trou est totalement inutilisable. Il faudra en faire un autre. Je repère la zone pour faire installer la foreuse au meilleur endroit. Je donne les ordres aux techniciens. L’installation se fait vite. Je préfère temporiser un peu jusqu’à demain. Afin que l’ensemble du camp puisse voir l’efficacité de mon travail. Le camp n’est pas totalement monté. Beaucoup de gens sont occupés à fouiller le camp de Lake. Il est bien de temporiser les événements afin qu’ils soient appréciés a leur juste valeur.

Je m’en vais me coucher. Moore me fait des reproches car j’aurais pu faire le travail dès aujourd’hui. Je le rabaisse vite faite car c’est moi la géologue de l’expédition. Je décide ce qu’on doit faire. En tous cas moi au moins, je ne pue pas le souffre.

Le lendemain, l’ensemble de l’expédition se réunit autour de ma foreuse. Je lance le forage. La glace ne tient pas 1 minute face à moi. Je perse donc un nouveau trou dans le tunnel sous terrain et je savoure mon succès devant toute l’expédition. Je laisse les accrocs des pics à glace sécuriser la descente.

Le major et Sarah passe dans les premiers. Je descends un peu après pour inspecter les lieux. Il y a de nombreux fossiles, c’est probablement le lieux le plus riches en fossiles jamais découvert à ce jour. Je m’intéresse un peu à la roche qui forme le tunnel, elle semble être de plusieurs couches d’aires géologiques différentes. Très surprenant tout ça.

Dans une grande pièce, je distingue une pierre encastrée dans le plafond de la grotte. C’est un truc de forme étoilé. Je l’extrais de la roche. Elle se met à chauffer, très étrange. J’en parle au Major et à Sarah (qui sont revenus de leur ballade inutile). En présence des autres, la pierre chauffe encore plus.

Je fais remonter l’étoile et je l’inspecterais plus en détails. Moore m’intercepte pour me poser des questions sur la grotte. Je lui signale que c’est très très grand et qu’il sera impossible d’explorer la totalité du truc sans y passer des années et des années. Retour à la case dodo. Je suis réveillée par l’arrivée d’avions sur la piste d’atterissage. L’expédition allemande nous a rejoint. Je ne sais pas ce qu’il nous veulent mais quelque chose me dit que Acacia Lexington y est pour quelques choses.

Dératisation dans les égouts de Grissenwald

Alors que Dornthal et ses compagnons quittent rapidement les environs des répurgateurs, ils vont faire face à des biens étranges individus.

Cendre, Archaëlle, Waldemar et Dornthal quittent les montagnes grises pour retourner vers Grissenwald, ils doivent retrouver le nain laissé inconscient. Il a besoin de soin et sa lame serait utile dans la région.

Nous le retrouvons sans grande difficulté. Le camouflage d’herbe que je lui avais trouver commençait à s’envoler avec le vent. Nous utilisons notre cheval pour le transporter vers Grissenwald. Il y aura probablement un temple, là-bas, pour le soigner. Je pars en éclaireur afin d’identifier toutes menaces. Nous longeons la route en restant dans la forêt. Devant moi, un homme creuse, son comportement est suspect. Je fais le tour silencieusement pour le prendre par derrière. Je le menace et lui demande de m’expliquer ce qu’il fait. Mes compagnons arrivent alors. Après quelques hésitations, il dit qu’il enterre le chien de son voisin. Il nous demande de ne pas en parler. Il pourrait avoir des problèmes. Je demande le logis et le couvert en échange de notre silence.

Il accepte après d’âpres négociations. Il nous propose sa grange pour la nuit. Sa femme, Emma vient soigné un peu le nain. Nous sommes invités à leur table et nous profitons d’un copieux repas: simple mais efficace. Nous profitons d’une nuit de sommeil tranquille. Pendant mon tour de garde, je réveille un peu le chien. Je devais être déconcentrer.

Je repars me coucher, pour me réveiller, au bord d’une plage dans un paysage tout rouge. Archaëlle est là également ainsi que Waldemar. Au loin, un château de métal argenté. Alors que nous retournons le château est maintenant juste derrière nous. Nous entendons des bruits de combat. Un guerrier géant en armure affronte un Loup-blanc géant. Le loup s’est interposé pour nous protéger. Le guerrier a parlé à Waldemar. Lui demandant de choisir des trucs comme ça. Cela me semble très dangereux. Waldemar est potentiellement en train de muter. Il va falloir le surveiller. Après un petit moment, nous revoici dans la grange? Archaêlle pour calmer mes appréhension m’indiquera que notre présence dans le rêve de Waldemar est une sorte d’appel à l’aide. Dans tous les cas, je fais bien attention à ce que fait Waldemar.

Le lendemain, nous repartons pour Grissenwald. Les paysans qui nous héberge nous parlent de leur fils qui serait actuellement à Grissenwald. Ils ont peur qu’il ne soit un des nombreux voleurs qui empoisonnent la ville. Nous nous mettons en route. La première des choses et de déposer le blesser nain devant un temple. Nous trouvons une petite auberge pour la nuit. Il nous reste deux choses à faire dans la ville. Trouver le gamin et recupèrer Noriam qui est en prison retenue par les répurgateurs.

Le plus simple nous semble la piste des voleurs. Ils pourraient nous aider à approcher la prison de Noriam. Donc la principale cible c’est les voleurs. Nous avons l’idée de tendre un petit piège aux voleurs. Waldemar va ballader sur la place du marcher avec une bourse bien garnie, espérant attirer l’attention des vil gredins.

c’est Archaëlle qui fut la victime de leur fourberie. Sa saccoche fut dérobé par un jeune garçon. Elle partie à sa poursuite. Waldemar et moi même la suivont. Le gamin fut plus difficile que prévu à rattraper. Il semblait très étrange, ses yeux étaient vitreux, il semblait absent. D’autres enfants nous encerclèrent dans la petite ruelle. Nous arrivons à trouver un enfant moins manipuler et nous négocions le dessin d’un plan des égouts. Visiblement c’est leur cachette. Le plan fait nous ammenons le gamin à l’auberge pour qu’il soit nourrit convenablement.

Nous partons pour les égoux, Cendres ne nous accompagne pas. Nous évoluons doucement par un chemin moins direct et moins fréquenté d’après le jeune gamin. Nous croisons des inscriptions étranges sur les parois des égouts. Nous entrons dans un grand dortoirs où visiblement beaucoup d’enfants sont là. Certains ressemblent à de vrais pantins. Un homme monstrueux énorme nous menacent. Nous essayons de l’arrêter mais visiblement il veut combattre. Le combat ne dura pas longtemps. A l’aube de la mort, il nous informe qu’il était forcé par le monstre. A ce moment là, nous entendîmes des bruits de pas assez frénétique dans le couloir au fond du dortoir. Je jète une table en travers de l’entrée, une barricade de fortune. Trois énormes rats qui se tiennent debout arrivent par la grotte. Nous voulions défendre les enfants. Les trois premiers ne posèrent relativement peu de problème. Un quatrième arriva après les autres, même après avoir subit une attaque d’Archaëlle, il trouva la force de m’attaquer en jetant sa dague, me blessant à l’épaule. Après ça le combat fut vite achever.

Nous avons fait sortir les enfants, sans trop nous attarder dans le coin. Il nous reste maintenant à libérer Noriam….

Expedition Lexington en péril

L’expédition Starkweather est maintenant prête pour l’exploration de l’antarctique. Hélas, rien dans ce désert blanc ne ressemble à un paradis. Découvrons les difficultés que cette fine équipe doit affronter.

Voilà, que l’expédition finalise l’installation du camp de base sur la barrière de Ross, les avions sont parkés et protégés. Les tentes sont en train d’être montées. Je participe principalement à l’élaboration d’une piste d’atterrissage. Une bonne piste d’atterrissage est une garantie de sécurité supplémentaire pour l’expédition. Le travail fut un peu déranger par une colonie de morses.

Je ne suis pas vraiment confiante sur les capacités de pilotage de Katherine Kenth. Une piste bien large et bien longue sera plus immanquable même pour un pilote incompétent. Après une bonne journée de travail l’expédition va se coucher. Il est bien difficile de trouver le sommeil dans des conditions pareilles. Le froid, le vent et l’absence de nuit ne favorisent en rien le repos; la fatigue musculaire est au contraire très efficace. Les premières menaces du climat font leur apparition sur le visage de Mary, la belle-sœur de Katherine, quelle sotte celle là.

Je n’ai pas compris pourquoi le major nous a donner deux pièces d’or. Ceux sont les pièces que nous avons trouver sur le navire prisonnier de la glace. En tous cas, le symbole est un peu bizarre mais c’est de l’or pur, parole de géologue. Il m’a dit de les garder avec moi. Je les ai laissé dans ma poche intérieure avec l’ambre de mon enfance.

Nous nous endormons enfin. A mon réveil (forcé par Katherine), le camp semble pris d’une certaine effervescence. En effet, nous avons reçu un message demandant de l’aide de la part de l’expédition Lexington. Ils ont été attaqué ou quelque chose comme ça. Personnellement, j’aurais préféré ignorer leur appel. Cependant, Starkweather souhaite faire le sauveur pour les beaux yeux gris de Lexington. Avec toutes les casseroles qu’elle traine pas étonnant qu’on essaie de l’attaquer. Starkweather me sélectionne pour partir à la rescousse des bras cassés de l’expédition Lexington. Nous partons avec deux traineaux, le major en dirige un. Katherine est dans le deuxième et Sarah nous suit en ski. Starkweather souhaite accélérer le pas et commande lui même le 2ème traineau.

Nous arrivons en vu du camp Lexington après quelques heures. Un homme nous accueille, il nous informe qu’un membre de leur expédition à péter un plomb et à tirer sur le générateur (entre autre). Il semble que le malheureux ait été atteint de la mélancolie du blanc, un truc comme ça. Bref, la blondasse de Lexington a bâclé son recrutement. Sarah passe du temps avec le coupable. Il aurait voulu tué des araignées, en plein antarctique, bien sûr. C’est un peu perdre son temps quand même.

D’après notre compréhension, Starkweather négocie avec Lexington pour intégrer son expédition à la notre. Elle changera de nom: Starkweather-Moore-Lexington. Quand je pense à l’argent que mes parents ont mis dans l’expédition, elle devrait aussi porter le nom de Pratchett. En tout cas, avec la fin de son expédition Lexington fera moins la maline maintenant.

Nous repartons vers notre camp de base, le chemin de retour est plus tranquille les conditions sont légèrement meilleures et Starkweather n’est plus aussi enthousiaste qu’à aller. A mon arrivée, je file dans ma tente pour me reposer. Je dois vraiment manquer de sommeil car je vois les créatures des pièces bouger. Ce n’est pas étonnant, Katherine m’a réveillé vachement tôt. Le lendemain matin/midi ou soir, on ne sait plus vraiment, il est temps de projeter notre effort vers les montagnes. Nous allons nous installer sur l’ancien camp de Lake.

Starkweather nous fait un caprice pour aller escalader une montagne. Il souhaite partir avec nos deux guides polaires. Nous essayons de le dissuader de partir mais il est têtu le bougre. Quel idiot, l’intérêt d’une montagne ce n’est pas de l’escalader mais de la creuser. Le reste de l’expédition prépare l’avancée vers le camp de Lake. Nous irons avec 3 avions, le Messerschmitt et un Boeing 247. Le bell de l’autre expédition nous rejoindra. Je monte dans l’appareil de Katherine et espère vraiment qu’elle est meilleure pilote que photographe. Nous décollons sans l’ombre d’un problème (la piste d’envol est particulièrement bien faite). Nous rencontrons quelques turbulences, rien de méchant. Les montagnes nous semblent plus grandes que prévues. Le camp de Lake se trouve au pied des montagnes. Nous cherchons quelques temps, pour enfin le trouver. Il y a clairement du laisser-aller dans l’entretien de la piste (normal pour un camp abandonné). L’atterrissage est mouvementé. A la sortie de l’avion, Moore qui était avec nous, nous fait un serment nostalgique sur l’expédition de Lake. Ennuyeux a en mourir.

Le camp est à moitié recouvert par la neige et les glaces. Il y a 3 ans maintenant qu’il est désert. Nous allons commencer les rotations pour apporter le matériel. Nous verrons bien ce qui se cache dans ses montagnes…

La naissance d’une déesse.

La soif de Kallicé est trop forte, cela risque de lui en causer quelques ennuis. Pour préparer son repos qui calmera sa faim. Elle a besoin d’une aide de confiance pour protéger son sommeil. En contre-partie Kallicé donnera une partie de ses pouvoirs et de sa connaissance, pour préparer le nouveau dieu à ses responsabilité et à sa nouvelle condition.

La situation de Jérusalem est trop compliqué pour accueillir un nouveau dieu. Il est préférable de faire cela dans une région plus calme. J’ai donc demandé à Nakia s’y était possible d’infanter dans une ville proche. Elle négocia pour m’obtenir le droit d’étreindre à Damas. Après un séjour de courte durée à Jérusalem, je pars au galop sur le dos d’Im’dir, ma goule chevaline. Je me présente au prince accompagnée de Nakia. Je le remercie pour la permission qu’il m’accorde. Je me doute qu’il y a des secrets bien profond entre Nakia et le prince de Damas.

Je commence mes recherches pour la candidate idéale. Profitant de mes nouveaux pouvoirs, je m’en vais satisfaire ma faim sur un jeune gangrel. C’est amusant de surprendre ses animaux. C’est un peu cruel, j’ai l’impression d’être une petite fille ayant à sa merci un petit chiot tout fragile. Le pauvre ne comprendra que trop tard ce qui s’est passé. Il devient urgent que je stoppe cette faim car cela risque de devenir dangereux. Ma solution temporaire est d’étreindre une humaine. Cela me permettra de gagner du temps et de pouvoir mieux comprendre comment stopper cette malédiction.

La candidate idéale serait une personne qui me devrait la vie. Si elle refuse, je ne la forcerai pas. Devenir un dieu immortel n’est pas dans les capacités de tout le monde. Je me renseigne un peu dans les prisons. Je laisse trainé mon oreille par ci par là. Il y a beaucoup de femmes coupables d’adultère. C’est un bon début mais il y a certainement mieux. Effectivement après quelques heures de recherches. Je trouve une jeune femme de 20 ans qui est accusé de sorcellerie. D’après les témoignages elle serait originaire d’un pays magique au delà des mers. Elle a été retrouvé sur une plage. Elle fut traité en esclavage. Son maitre est venu à Damas pour la vendre. Ses acheteurs, une riche famille de Damas, a connu un triste évènement. Deux jours après, son arrivé dans la famille le jeune garçon est tombé malade. D’autres esclaves de la famille ont déclaré l’avoir vu au chevet du jeune homme. Elle parlait dans un langage étrange et a trempé le front de l’enfant dans du sang de chèvre. Il serait mort quelques heures plus tard.

Le maitre esclavagiste semble être mort d’une étrange maladie peut de temps après la vente aux esclaves.

Je décide donc d’en apprendre plus sur elle. Il me faut la rencontrer personnellement. Elle se nomme Velia. Nous parlons un peu, je constate qu’elle parlent un peu grec. Elle m’explique qu’elle a survécu au naufrage de son navire. Elle vit d’Étrurie, non-loin de la Gaule. Elle m’explique que la cérémonie avec du sang de chèvre est le dernier sacrement dans son pays. Elle réfute les accusations pour la mort de l’enfant. Il est vrai qu’elle a empoisonné son ancien maitre. Elle ne le porte pas dans son cœur. Je l’informe que je suis venue pour lui faire une proposition.

Kallicé: Je te peux rendre immortelle.
Velia : Comment ?
K: Je suis une déesse. Je peux te donner ce pouvoir également
V: Que dois-je faire en retour?
K: Avant de parler de ce que tu devras faire pour moi. Il faut que tu comprennes que cela vient avec des changements.
V: Quel genre de changement?
K: Tu ne pourras plus revoir ta famille, tu te nourriras de sang, le soleil sera ton pire ennemi. Oui le soleil est un dieu jaloux.
V: Euh…
K: Je te laisse deux jours pour réfléchir. En attendant, pour m’assurer de ta loyauté et de ton silence sur cela je vais te demander de boire mon sang.
cela n’est rien de permanent. Ne t’inquiète pas.

Le lendemain, je suis allé lui donner encore de mon sang pour m’assurer son amour. Si elle accepte mon offre, elle ne pourra pas me trahir.

De Kemperbad à Grissenwald

Dornthal et ses amis continuent leur route vers le sud à la recherche d’une apprentie nécromancienne et d’une relique du passé. Les routes ne sont pas sûres en ces temps troublés de l’empire.
Après leur récente rencontre avec des hommes de la main pourpre, les aventuriers souhaitent repartir le plus vite possible.Nous prenons donc la route. je chasse un peu sur le trajet alors que Cendre collecte des fleurs (une vrai chèvre ce Cendre).  Mes nouvelles responsabilités vis à vis d’Archaëlle le rendent plus prudent. Il fait bien attention de rester à portée de vue ou de voix. Les autres membres du voyages sont trop concentrés à boire ou à regarder leurs muscles. Pour faire la moindre chose intéressante. Nous suivons le Reik. Nous finissons par arriver dans un petit hameau nommé Dedorf. Nous réservons des chambres dans une petite auberge. L’aubergiste, un halfling, semble bien triste. Il nous explique qu’un relais plus loin lui vole toute sa clientelle. Il nous explique que la nouvelle loi de l’empereur lui pose quelques problèmes. Il y a moins de traffics sur la route. Les gens différents pose problème dans les alentours. Il nous parle même de la fille de Gretcha qui a eu un bébé à deux têtes. A part ça rien de notable, il nous demande notre route: Grissenwald. Il nous dit de faire à attention et d’éviter Wittgendorf. La baronne locale semble être un peu bizarre elle a prêté allégeance qu’a l’empereur. Nous notons son conseil et nous ne nous arrêterons pas là bas. Sinon il nous demande de saluer sa cousine à Grissenwald, une certaine Boulotte.

Le lendemain matin, avant de quitter Dedorf, Nous négocions l’achat d’un cheval et d’un chariot. L’animal n’est pas de toute première jeunesse mais il semble en bonne santé. Le chariot est vraiment minimaliste. Cela nous permettra d’aller plus vite dans nos trajets. Nous continuons notre route, en évitant Wittgendorf.

Sur la route, nous voyons une tour entourée d’échafaudages. Puis  deux nains, nous barre la route. Ils nous demandent de les transporter jusqu’à Grissenwald. Nous négocions les conditions de leur transport quand leur chef arrive et nous explique toute la situation. Son chantier est maudit ou quelque chose comme ça. Six de ses ouvriers ont disparus. Des rumeurs parlent d’enlèvement. Le contre-maitre nous propose une somme d’argent assez intéressante pour mettre fin à cela. Nous visitons cette construction grossière et artificielle. Je monte la garde au sous sol alors que Noriam dort comme un enfant gâté. Archaëlle se repose aussi sous ma protection. Cendre et Waldemar sont l’étage au dessus.

Au milieu de la nuit, je suis violemment attaqué par dans le dos. Je hurle de douleur afin de réveiller cette larve de Noriam qui ne pense qu’a dormir.En même temps, j’essaie d’échapper à la prise de mon adversaire.
Je tombe et rampe pour sortir hors de la zone de combat. Quand mes compagnons finissent par arriver pour participer aux hostilités. Je tente de soigner ma blessure à l’épaule. Quand la créature a subit de nombreuse attaque contre 4 adversaires, elle essaie de s’échapper par une trappe magique. Je bloque la trappe avec “vent du sud” (mon épée). Mes compagnons en profite pour partir à la poursuite de la créature. Cendre me soigne et m’aide à redescendre au campement des nains à l’extérieur de la tour. J’absorbe une fiole de soin qui me renforce. je me sens prêt pour la poursuite. Hélàs j’arrive trop tard et presque tous les adversaires sont au tapis. Nous finissons le derniers et commençons a fouiller. Archaëlle remarque des livres intéressants. Nous trouvons également 5 clés. Qui rentre dans une forme géométrique sur le sol d’une pièce, il y a également une carte avec une triangulation dessus. Nous passons la semaines à étudier ce lieu.

Puis nous repartons pour Grissenwald, c’est une ville remplie de Nains. Des rumeurs parlent que la communauté de nains au sud de la ville serait la responsable de troubles récents dans la région. Nous avons eu quelque difficulté avec certains d’entre eux à l’auberge que nous avons trouver.

Ange ou démon, à la nouvelle phocée!

Kallicé, accompagnée de ses acolytes, arrivent afin à la Nouvelle Phocée, une parcelle de civilisation au milieu de la Gaule primitive. Le caractère un peu cavalier de certains de ses compagnons de route risque fort de porter préjudice à la gouvernance de la ville.

Après avoir passer quelques temps dans un village au pied des Alpes, ils décident enfin de partir pour la Nouvelle Phocée lieu de rendez-vous où Iris nous attend. La traversée est fort pénible pour des dieux. La faible population humaine est une réelle gêne mais nous y arrivons. Cette traversée dura bien deux semaines. Un peu affamés, nous arrivons enfin aux portes de la Nouvelle Phocée, Il est fort agréable de revoir un peu de la civilisation grecque, si loin de chez soi. L’entrée est barrée par un garde. Un deuxième individu est en hauteur, c’est probablement le responsable de la porte.

Malheureusement il parle un grec plus qu’approximatif, il semble que l’entrée est sujette à une taxe. À la différence de mon amie Iris, nous voyageons léger et nous sommes peu disposés à nous laisser taxer de la sorte. Asshâni avec son tact habituel menace le garde au sol. Il le contraint à ordonner au deuxième d’actionner la porte. Celui-ci refuse, bien évidement. Avant que le bougre ne prévienne du renfort, je décide d’utiliser ma grâce naturelle et mon agilité afin de sauter le rejoindre pour l’empêcher d’ameuter tout le quartier. J’espère également utiliser mon charme naturel afin de le convaincre de nous laisser passer. Je suis sûre qu’Iris a les moyens de nous faire passer (pouvoir ou financier).

J’apprends ainsi que Dame Iridha vit avec un familier d’un autre dieu. Quelle opportunisme, de changer de nom comme ça. C’est Iris, pardon Iridha, tout crachée. La ville est loin de la taille de Troie, le port semble tout de même important des bateaux, phénicien et égyptien, sont présent. Nous allons directement rendre visite à notre hôte. Elle nous apprend que Sacha serait actuellement dans la forêt de Broceliande. On raconte que cette forêt est pleine de fées, des êtres étranges et puissants.

Nous avons quelques menus choses à faire avant de partir. Ce bateau égyptien semble intéressant. Il nous faut aussi apprendre la langue locale. Asshâni veut enchainer deux ou trois choses aussi. Je vague avec lui, nous allons chez le meilleur forgerons de toute la ville. Sa forge est sur les hauteurs d’une falaise surplombant la mer. Asshâni entre, sa chaîne favorite ayant besoin de réparation. Dans la forge, la chaleur est insupportable ! je préfère rester dehors. J’entends dans la conversation qu’Asshanî négocie le prix des réparations prétextant une amitié avec Dame Iridha. Pour s’en convaincre, le forgeron demande la cité natale de Dame Iridha. Le pauvre Asshâni se trompe honteusement. Le forgeron ne le croit point. Après quelques échanges, ils arrivent enfin à un accord. Asshâni souhaite avoir plus d’information sur l’Égyptien. Le forgeron lui expliqua l’organisation à trois pôles de la Gaule. Les enchanteurs, les forgerons et les druides, chacun a un part de travail dans l’élaboration d’armes enchantées. Afin de lui démontrer son savoir-faire, le forgeron demanda à Asshâni de s’approcher du four. Les flammes de la forge et sa chaleur effrayèrent le pauvre Asshâni . Son instinct de survie le poussa à se jeter par-dessus la falaise. Réalisant par la même un très beau saut, malheureusement sa vitesse, sa force et ses petits cris bestiaux ne laissèrent point de doute sur sa nature surnaturelle.

J’ai essayé de réparer sa bêtise en rassurant les témoins de la scène. Ils semblaient assez au courant sur les êtres supérieurs. Je rentrais donc dans la forge pour détourner les regards sur moi. J’ai pu observer le four et la fameuse épée de l’Égyptien, dardée d’énergie verte crépitante. Rien d’extraordinaire, mon frère de clan s’affole pour un rien. Je me propose de payer le premier versement pour la réparation de la chaîne. Je descends le plus vite possible aux bords de l’eau pour y attendre l’« athlète ».

Après avoir attendu plusieurs heures, il arrive enfin ! Quel manque de politesse, faire attendre une femme aussi belle que moi. En plus le bougre me doit un once d’or. Il se fait tôt, je lui fais accélérer le pas pour atteindre la villa d’Iridha. Nous y prenons un repos bien mérité. Le soir suivant, nous discutons avec notre hôte à propos de cette ville. L’Égyptien nous intrigue beaucoup. Je pense même qu’il serait intéressant d’aller s’entretenir avec lui. C’est décidé nous allons le rencontrer. Son bateau est accosté au port. Il est protégé par ses propres soldats. Ils n’ont pas l’air de vrais marins mais plutôt de militaires aguerris. Nous demandons à parler à leur chef. Asshâni m’a présenté comme une grande prêtresse de Sparte et il est mon garde du corps. C’est plutôt une bonne idée comme couverture mais bon, il en dit toujours trop.

Nous sommes reçus quelques minutes plus tard. Un homme charmant, Il me parle des difficultés dans son pays dans un grec excellent. Il est le chef d’un groupe de mercenaire. Ils remplissent des missions puis quand ils le peuvent il s’attaque aux temples du culte d’Apis qui s’implantent dans les comptoirs autour de la grande mer. Ce culte semble être le vrai pouvoir d’Égypte. Il contrôle le pharaon. Nous sommes assez satisfait de ses déclarations. Je lui propose de venir me rendre visite en Grèce, je serais ravie de lui faire découvrir les joies de ma terre natale.

À la descente du bateau, je remarque que nous sommes suivis par deux individus de type égyptien. Asshâni veut s’en débarrasser. Il n’aime pas être pris par derrière. Il disparaît à l’angle d’une ruelle. De mon côté, j’accélère le pas pour les contourner afin de couper leur retraite. Hélas, à mon arrivée, l’un d’eux avait déjà goûté aux lames d’Asshâni. J’ai bien essayé de le sauver mais peine perdue, il avait déjà perdu trop de sang. N’ayant aucune chance de le sauver, j’ai fait en sorte que sa mort ne soit pas vaine pour tout le monde et j’ai bu sur ses plaies béantes. Le deuxième individu avait pris la fuite vers le port. Asshâni le poursuivit. Je n’ai pas les détails de cette chasse. D’après les informations qu’Asshâni m’a fournies, il l’aurait attraper juste avant le port mais des officiers de la ville l’ont vu, il a passé la journée à la prison de la ville pour s’en échapper le soir d’après.

Pour ma part, après avoir fini avec le premier malfrat, je suis retournée chez Iridha. Je l’ai prévenue de la situation puis, j’ai passé la journée chez elle. Il est temps pour nous de préparer notre voyage vers Brocéliande le voyage ne sera pas facile pour des êtres comme nous. C’est une longue et dangereuse tâche qui nous attend.